Si les radars ordinaires sont capables de détecter les objets solides ou du moins réfléchissant, les ondes électromagnétiques présents dans l’atmosphère, le Lidar, acronyme de LIght Detection And Ranging, peut être utilisé pour étudier les constituants mêmes de l’atmosphère. Il fonctionne de la même façon qu’un radar (RAdio Detection And Ranging) ou qu’un sodar (SOund Detection And Ranging), à la seule différence qu’il utilise un faisceau laser pour sonder l’atmosphère ; on l’appelle parfois le radar laser. L’objectif de notre intervention porte sur le pilotage de l’acquisition et le traitement des signaux acquis par le système, dans le but d’estimer la vitesse radiale du mouvement des particules et leurs natures, déterminer ce qui donne la vitesse au vent et détecter les nuages et les aérosols présents dans l’atmosphère, pour ensuite tracer les courbes de présentation des différents résultats dans les IHM.

Défis

  • Complexité de traitement des signaux acquis
  • Présence de turbulences et d’aérosols qui constituent un défi pour le calcul précis de l’estimation des hauteurs
  • Perte des données causée par le mode d’acquisition discontinu déjà existant
  • Latence de la sauvegarde et du traitement causée par la volumétrie des acquisitions
  • Vulnérabilité des équipements face aux défis environnementaux

Solutions apportées

  • Développement d’un système de détection de nuages et d’aérosols en se basant sur les données Lidar
  • Amélioration du pilotage de la carte d’acquisition
  • Intégration de nouveaux capteurs de mesure pour pallier les problèmes de perte des données et de risque de condensation

Technologies & outils

C++ / QT, Boost ; Linux ; MySQL, PostgreSQL ; FFTW